Nissan devrait commencer à exporter des véhicules électriques (véhicules électriques) de ses usines chinoises vers l’Asie du Sud-Est, le Moyen-Orient et d’autres régions à partir de 2026. Cette décision vise à tirer parti du réseau de services après-vente existant de Nissan sur ces marchés étrangers.
Le constructeur automobile japonais en difficulté passe actuellement en revue son empreinte de production mondiale, dans le but d’un redressement rapide des entreprises en vendant des véhicules électriques de fabrication en Chine à d’autres marchés.
Parmi les véhicules électriques prévus pour l’exportation figure la berline de taille moyenne N7, le premier EV conçu et développé par la coentreprise de Nissan en Chine. Le N7, qui a été lancé en Chine en avril et est devenu la marque JV la plus rapide atteignant 10 000 commandes, commence à 119 900 yuans (16 450 USD) et est produite à l’usine de Nissan à Guangzhou, province du Guangdong.
Le logiciel automobile du N7 intègre la technologie de l’IA des entreprises chinoises. Pour faciliter les exportations, Nissan devra modifier les spécifications du logiciel en raison de restrictions sur les produits d’IA fabriqués en Chine dans certains pays. Pour développer des logiciels pour les marchés d’exportation, Nissan a investi dans IAT Automobile Technology, un développeur chinois.

Le 25 juin, Dongfeng Motor a annoncé la formation d’une coentreprise avec NCIC (une filiale en propriété exclusive de Nissan) pour s’engager dans des activités d’exportation automobile. La coentreprise, avec un capital enregistré de 1 milliard de yuans (140 millions USD), verra Dongfeng Motor contribuer 400 millions de yuans (40% de participation) et le NCIC contribuera 600 millions de yuans (40% de participation).
Selon les médias chinois XHBY, Nissan estime que les véhicules électriques à prix compétitif fabriqués en Chine attireront des commandes à l’étranger. De plus, Nissan prévoit d’introduire d’autres véhicules de véhicules électriques et hybrides rechargeables sur le marché chinois, y compris sa première camionnette électrique d’ici la fin de cette année.
Les difficultés actuelles de Nissan sont en partie attribuées aux retards dans les nouveaux lancements de modèles. En mai, la société a dévoilé un plan de reprise d’entreprise qui comprend la réduction de 20 000 emplois et la consolidation de 17 usines en 10. La société travaille également à établir un système d’approvisionnement optimal, positionnant les véhicules électriques en tant que produits de base pour l’avenir.